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Fonds Didier Houde

Didier Houde, chanteur, est né le 27 août 1922 à Petite-Vallée. </p> <p>Ses parents sont Louis Octave Houde (Ludger, Flora Gaudreau), capitaine de goélette, et Mélida Lebreux (Didier, Aloïse Brouseau). Ils habitent d'abord sur la Longue-Pointe, tout près de la vieille forge de Petite-Vallée. En 1938, ils s'installent sur un lot de colonisation à Saint-Thomas-de-Cloridorme, pour finalement partir pour Montréal à la fin des années 1950. </p> <p>Durant son enfance, Didier Houde côtoie son oncle Alfred "Freddy" Lebreux, le forgeron du village, qui possédait un vaste répertoire de chansons et un grand talent de conteur. À son contact, il développe lui aussi un grand amour de la chanson et conserve précieusement dans sa mémoire ces airs du passé.</p> <p>En 1983, Didier Houde, accompagné du folkloriste Donald Deschênes, représente le Québec au "Festival of American Folklife" de Washington. Selon la tradition familiale, il fait alors la rencontre d'un violoniste japonais jouant des airs de La Bolduc, des pièces qui lui auraient été apprises par les Soeurs missionnaires du Christ-Roi de Gaspé. Lors de cet événement, Didier Houde se voit décerner un certificat du Smithsonian Institute en reconnaissance de sa contribution à la diffusion de la culture francophone. </p> <p>À noter que le bâtiment qui abritait autrefois la forge de Freddy Lebreux deviendra plus tard le premier Théâtre de la vieille forge.

Fonds Mario Mimeault

Mario Mimeault, enseignant et historien, est né à Rimouski le 10 avril 1945. Spécialiste de l'histoire des pêches, il possède un doctorat de l'Université Laval et a publié de nombreux ouvrages et articles tout au long de sa carrière. Il a également collaboré à de nombreuses productions médiatiques (télévision, radio) visant à mieux faire connaître l'histoire de la Gaspésie.

Productions Vic Pelletier, Les créateur.

Groupe PVP est né de la passion de Vic Pelletier pour le monde de l'image. En 1985, le Matanais d'origine fonde sa propre compagnie de production, alors nommée Les Productions Vic Pelletier, qui saura se forger une solide expertise dans la réalisation de longs-métrages et de séries documentaires, dont plusieurs exploitent le thème du Grand Nord.</p> <p>Depuis ce temps, Groupe PVP a su rayonner en dehors de nos frontières dans les domaines de l'animation, des médias numériques et de la fiction. L'entreprise est aujourd'hui un important joueur canadien dans l'industrie du cinéma et de la télévision, ayant créé des partenariats avec les principaux piliers de ce milieu au Canada ainsi qu'à l'international.</p> <p>Aujourd'hui, Groupe PVP regroupe plus d'une soixantaine d'employés permanents, deux studios de cinéma et de télévision, sans compter des partenaires fidèles partout au pays, ainsi qu'en Europe, en Australie, en Asie et en Amérique du Sud.</p>

PORDAN, Ladislas, créateur, 1919-2014.

Ladislas Pordan (Làszlo Pordan), prêtre, philosophe, enseignant et photographe, est né le 26 septembre 1919 à Hosszupereszteg en Hongrie. </p> <p>Il a été ordonné prêtre en 1943 à Budapest. Durant la Seconde Guerre mondiale, c'est sous les bombardements qu'il complète son doctorat en théologie. Il occupe ensuite les postes de vicaire à Érsekujvâr et de cérémoniaire du cardinal Mindszenty, archevêque de Budapest. </p> <p>En 1947, il déménage à Rome afin d'étudier la philosophie à l'Université Pontificale Saint-Thomas-d'Aquin. Pendant ce temps, la Hongrie devient une République populaire, inféodée à l'URSS. Le cardinal Mindszenty, et plus de deux cents prêtres catholiques, sont arrêtés en raison de leur opposition au nouveau régime. </p> <p>Dans ce contexte, Ladislas Pordan ne peut retourner dans son pays natal. Il accepte alors l'offre de Mgr Albini Leblanc d'exercer son ministère en Gaspésie. Il commence par occuper les fonctions de vicaire à Rivière-au-Renard et Paspébiac. </p> <p>De 1958 à 1984, il enseigne au Séminaire de Gaspé ainsi qu'au Cégep de la Gaspésie et des Iles. On lui confie notamment les cours de philosophie, de religion, de morale et d'histoire universelle. </p> <p>Ladislas Pordan a développé une véritable passion pour la photographie. Durant son séjour à Rome, son sens artistique s'éveille au contact des oeuvres des musées de Milan, Venise et Assise. Au début des années 1950, il reçoit son premier appareil photographique comme cadeau de la part des paroissiens de Paspébiac. Au fil des ans, sa pratique se professionnalise; il présente des expositions et enseigne la photographie au Cégep. </p> <p>L'oeuvre photographique de l'abbé Pordan est marquée par les portraits féminins. Au Cégep, il profite de la qualité de la lumière traversant une fenêtre pour photographier les étudiantes. La beauté féminine lui apparaît d'ailleurs plus "évidente" et propice à la photographie. Fasciné par les jeux de lumière, il a été influencé par les grands maîtres du clair-obscur, tels que Rembrandt. </p> <p>Son travail artistique revêt une dimension spirituelle et philosophique: "Une beauté esthétique qui appelle notre esprit ne peut venir que d'un autre esprit qui, cette fois-ci, n'est pas humain mais d'un autre ordre qui le transcende: l'Esprit du Créateur". </p> <p>L'abbé Ladislas Pordan était grandement apprécié dans la communauté. Il aimait d'ailleurs faire découvrir la culture hongroise aux gens de la région. Il est décédé à Gaspé le 13 février 2014, à l'âge de 94 ans. </p>

Rose, John, Sir

L'avocat, politicien et diplomate John Rose est né à Turriff en Écosse le 2 août 1820. John et ses parents, William Rose et Elizabeth Fyfe, émigrent au Bas-Canada en 1836 et la famille s'établit à Huntingdon. En 1842, John est admis au barreau après avoir terminé ses études de droit à Montréal. L'année suivante, soit le 3 juillet 1843, John Rose épouse Charlotte Temple, originaire du Vermont. Celle-ci était la veuve de l'avocat Robert Sweeney, tristement célèbre pour avoir tué le major Henry Warde lors d'un duel à Verdun en 1838. Les Rose eurent cinq enfants, soit trois fils et deux filles. Peu de temps après son admission au barreau, Rose met sur pied une étude de droit commercial qui deviendra l'un des plus importants cabinets d'avocats de Montréal vers les années 1850. Figurent parmi ses associées Samuel Cornwallis Monk ainsi que Thomas Weston Ritchie. Vers cette même époque, Rose commence à siéger à divers conseils d'administration, incluant celui de la Banque de Montréal. En 1857, Rose débute une carrière politique en raison de sa nomination comme solliciteur général du Bas-Canada, En 1859, il obtient le titre de commissaire en chef des Travaux publics. Cette fonction lui permet d'organiser en 1860 la première tournée de l'Amérique du Nord britannique par un héritier direct du trône d'Angleterre, de même que de nouer de bonnes relations avec le jeune prince de Galles (futur Edouard VII). En 1867, Rose hérite du titre de ministre des Finances. Au cours de son mandat qui n'aura duré que deux ans, il s'implique activement dans divers dossiers complexes reliés entre autres à la nature du premier système bancaire canadien et aux pourparlers avec les États-Unis suite aux difficultés résultant du traité de réciprocité de 1854 et au sujet de l'état insatisfaisant des relations américano-britanniques. En 1869, John Rose quitte le Canada et s'installe à Londres avec l'ambition de se lancer dans le monde de la finance internationale. Néanmoins, Rose y conserve un rôle de représentant du Canada qui fut officialisé en 1880 par la création du poste de haut-commissaire. Suite au décès de Lady Rose en 1883, John se remarie le 24 janvier 1887 avec Julia Charlotte Sophia Mackenzie-Stewart, veuve du 9e marquis de Tweedale. Le 24 août de l'année suivante, John Rose meurt lors d'une partie de chasse à Langwell Forest (Highlands, Écosse), mais il est inhumé à Guildford en Angleterre

Gerrard, Samuel, hommes d'affaires et marchand

L'homme d'affaires et marchand Samuel Gerrard est né en Irlande en 1767. À partir de 1785, Samuel Gerrard est établi comme marchand à Montréal. Vers 1791, il oriente ses affaires vers la traite des fourrures en s'associant avec William Grant, puis Étienne-Charles Campion pour former la Grant, Campion and Company. L'année suivante, il épouse à Montréal la s'ur de l'un de ses associés, Ann Grant, qui était la petite-fille du marchand de fourrures écossais Richard Dobie. Dès 1795, année de la dissolution de la Grant, Campion and Company, Samuel Gerrard s'associe avec William Parker, John Ogilvy puis d'autres associés montréalais et londoniens afin de continuer le commerce des fourrures et d'autres produits de base tels la farine et le blé et ce, jusqu'à la dissolution de la Parker, Gerrard, Ogilvy and Company en 1812. Dès lors, Samuel Gerrard s'affilie à de nouveaux associés et ces ententes donnent le jour aux sociétés suivantes : la Gerrard, Finlay and Company à Québec; la Gerrard, Gillespie, Moffat and Company à Montréal; puis la Gillespie, Gerrard and Company à Londres. En 1821, Samuel Gerrard vend ses parts et oriente sa carrière vers d'autres activités liées principalement au secteur de la finance. Parmi les nombreuses fonctions qu'occupe Samuel Gerrard pendant sa carrière, nous retenons celles-ci pour la présente description : membre fondateur de la Banque d'épargne de Montréal; président de la Banque de Montréal de 1820 à 1826; spéculateur de biens immobiliers; exécuteur testamentaire; mandataire et agent de recouvrement. Samuel Gerrard s'est également intéressé aux questions politiques dans la mesure où celles-ci touchaient l'économie. Fervent défenseur des intérêts britanniques de la colonie, Gerrard s'oppose violemment aux patriotes. Il est d'ailleurs nommé membre du Conseil spécial par Lord Durham. Une fois ses intérêts économiques protégés par l'union des deux Canadas, Gerrard se retire de la vie politique dès 1841. Samuel Gerrard et son épouse Ann Grant ont eu cinq enfants : trois garçons et deux filles. Les filles ont épousé des officiers de l'armée britannique et quittèrent la colonie, tandis que deux garçons ont intégré les rangs de l'armée britannique. Seul leur fils Richard semble être resté au pays. Il devint le représentant de l'Alliance British and Foreign Life and Fire Assurance Company of London dès 1843, poste occupé précédemment pas son père. Samuel Gerrard mourut à Montréal le 24 mars 1857

Ermatinger, Frederick William, commissaire de police

Frederick William Ermatinger est né à Sault-Sainte-Marie en 1811. Son grand-père, un marchand suisse, avait émigré au Canada suite à la Conquête de 1760. Frederick William Ermatinger fait des études en droit de 1829 à 1834, puis s'oriente vers une carrière militaire qui l'amènera à servir en Espagne pendant les guerres carlistes et à obtenir un grade de lieutenant-colonel. Le 16 février 1842, il est nommé commissaire de police de la ville de Montréal. L'année suivante, il exerce également la fonction de surintendant de police dont le mandat consiste à réprimer l'agitation sociale qui échappait aux magistrats locaux. En 1845, il épouse Caroline Élisa Juchereau Duchesnay. En 1855, il est nommé inspecteur de la milice volontaire du Bas-Canada jusqu'à ce que Georges-Étienne Cartier lui confie en 1864 la charge de magistrat d'un tribunal de police sur la frontière américaine afin de contrer la menace de raids fenians. Deux ans plus tard, Ermatinger est envoyé à Sweetsburg (Cowansville) afin de diriger une police gouvernementale pendant le procès de prisonniers fenians. Il meurt à Montréal le 22 janvier 1869.

Heriot, John, chirurgien

John Heriot est né en juillet 1785 en Écosse et a exercé le métier de chirurgien dont plusieurs années au sein de l'armée. Il est décédé le 5 avril 1869 à l'âge de 84 ans.

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