Fonds 1999.0234.FD - Fonds Gérard Goulet

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Fonds Gérard Goulet

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Fonds

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CA QUEBEC 1999.0234.FD

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Date(s)

  • 1985 - 1994 (Creation)

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7,2 m de documents textuels et iconographiques.

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Name of creator

Biographical history

L'ACPAV est née le 18 janvier 1971 à l'initiative de onze cinéastes, dans « le but de faciliter et de promouvoir la conception et la production de films de court et de long métrage et autres oeuvres audiovisuelles par des jeunes artistes québécois ». L'association fourni une aide technique et administrative à plusieurs cinéastes indépendants dont Alain Chartrand, Roger Frappier, André Forcier et Jean-guy Noël. En 1972, Mireille Dansereau y tourne "La vie rêvée", le premier long métrage de fiction réalisé par une femme dans l'industrie privée au Québec. À partir de 1973, la formule de gestion coopérative est redéfinie : « L'ACPAV est un groupe de cinéastes et d'artisans qui se donnent ensemble les moyens de production afin d'organiser, produire, distribuer, mettre en marché toute production audiovisuelle pour ses membres et pour d'autres et considèrent le cinéma comme une industrie, un lieu de production culturelle et un moyen de communication de masse. » L'ACPAV rompt ainsi avec l'idée d'être une maison de service et adhère à l'Association des producteurs de films du Québec (A.P.F.Q.). L'ACPAV se différencie des autres maison de production parce qu'elle ne vise pas le profit. Elle doit néanmoins s'autofinancer et les artisans de la coopérative investissent une partie de leur salaire, à perte ou en différé, pour la production d'une oeuvre. Sa position déjà précaire au sein de l'A.P.F.Q. se détériore en 1976, alors qu'elle s'en dissocie pour appuyer les techniciens du CSN dans leur négociation avec les producteurs. Au début des années 80, l'ACPAV organise des ateliers de scénarisation et, plus tard, de direction d'acteurs. Au cours de cette décennie, la coopérative s'oriente vers le long métrage, quelques films sortis en salle commerciale redorent son image, et à partir de la fin des années 80, elle parvient à produire des longs métrages dont les budgets se rapprochent des standards de l'industrie. Dans les années 90, l'ACPAV retourne au court métrage et au film documentaire en plus de continuer sa production de longs métrages. L'ACPAV est aujourd'hui toujours en activité et poursuit encore ses mêmes objectifs. Bibliographie : « L'Association coopérative de productions audio-visuelles. Première décade », "Copie Zéro", Cinémathèque québécoise, No 8 (1981), 46p. COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel (sous la direction de), "Le dictionnaire du cinéma québécois", Les éditions du Boréal, Montréal, 1999.

Name of creator

Biographical history

Après des débuts sous le nom de Centre longueuillois de l'imaginaire cinématographique (CLIC) en 1985, cet organisme de production, à but non-lucratif, opérait deux ans plus tard sous le nom de Ciné-clic inc. et visait surtout à permettre à ses membres d'acquérir de l'expérience en cinéma d'animation par la production de messages publicitaires d'intérêt public. La compagnie compte se bâtir une solide réputation dans ce domaine pour pouvoir se lancer plus tard dans la production de films personnels. Quelques années plus tard, l'équipe de Ciné-clic fonde une compagnie à but lucratif, Vilains-Garnements inc., pour mieux percer le marché de la publicité et permettre aux artistes et artisans de Ciné-clic d'oeuvrer dans un domaine plus compétitif. Ciné-clic acquiert au fil des ans une certaine notoriété. Deux de ses productions, "Étincelles" (1989) et "Disons non à la drogue", ont été présentées dans la sélection officielle du Festival international du cinéma d'animation d'Annecy en France en 1991. Mais en 1994, des difficultés financières conduisent à la fermeture des deux sociétés de production d'animation indépendantes. Parmi les membres fondateurs de Ciné-clic, on retrouve, aux côtés de Gérard Goulet, Pierre M. Trudeau, à l'époque aux études à l'Université Concordia, qui travaille aujourd'hui au Studio d'animation français de l'Office national du film. La réalisatrice Cilia Sawadogo, aujourd'hui elle aussi à l'ONF, a également oeuvré à Ciné-clic.

Custodial history

Gérard Goulet a donné les archives des maisons de production Ciné-Clic et Vilains-Garnements en 1998.

Scope and content

Le fonds est constitué de films, acétates et documents de divers sur les films d'animation. On y retrouve entre autres des documents administratifs et les éléments de production et de tirage des 30 productions de Ciné-clic ou de Vilains-Garnements, notamment les publicités pour Greenpeace, S.O.S. Racisme, La Croix-Rouge, Ambulance St-Jean. Le matériel témoigne des années de formation de ses fondateurs, notamment Pierre M. Trudeau, Cilia Sawadogo et Gérard Goulet. Parce qu'il documente tous les aspects du travail d'une maison de production, il permet de retracer et d'étudier l'évolution d'une compagnie spécialisée en animation artisanale. On y voit l'utilisation de techniques variées : animation sur acétate, papiers découpés, animation sur papiers découpés, animation sur papier dessiné au pastel, etc.

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Physical condition

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Inventaire sommaire établi par le donateur. Disponible à la Médiathèque Guy L. Coté.

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Description record identifier

RDAQ-286-1999_0234_FD

Institution identifier

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Status

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Dates of creation, revision and deletion

2015-03-30

Language of description

  • French

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Sources

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