Fonds 1999.0239.FD - Fonds Jean-Claude Labrecque

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Fonds Jean-Claude Labrecque

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CA QUEBEC 1999.0239.FD

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  • 1898 - 1992 (Creation)

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3,6m de documents textuels et iconographiques.

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Name of creator

Biographical history

L'ACPAV est née le 18 janvier 1971 à l'initiative de onze cinéastes, dans « le but de faciliter et de promouvoir la conception et la production de films de court et de long métrage et autres oeuvres audiovisuelles par des jeunes artistes québécois ». L'association fourni une aide technique et administrative à plusieurs cinéastes indépendants dont Alain Chartrand, Roger Frappier, André Forcier et Jean-guy Noël. En 1972, Mireille Dansereau y tourne "La vie rêvée", le premier long métrage de fiction réalisé par une femme dans l'industrie privée au Québec. À partir de 1973, la formule de gestion coopérative est redéfinie : « L'ACPAV est un groupe de cinéastes et d'artisans qui se donnent ensemble les moyens de production afin d'organiser, produire, distribuer, mettre en marché toute production audiovisuelle pour ses membres et pour d'autres et considèrent le cinéma comme une industrie, un lieu de production culturelle et un moyen de communication de masse. » L'ACPAV rompt ainsi avec l'idée d'être une maison de service et adhère à l'Association des producteurs de films du Québec (A.P.F.Q.). L'ACPAV se différencie des autres maison de production parce qu'elle ne vise pas le profit. Elle doit néanmoins s'autofinancer et les artisans de la coopérative investissent une partie de leur salaire, à perte ou en différé, pour la production d'une oeuvre. Sa position déjà précaire au sein de l'A.P.F.Q. se détériore en 1976, alors qu'elle s'en dissocie pour appuyer les techniciens du CSN dans leur négociation avec les producteurs. Au début des années 80, l'ACPAV organise des ateliers de scénarisation et, plus tard, de direction d'acteurs. Au cours de cette décennie, la coopérative s'oriente vers le long métrage, quelques films sortis en salle commerciale redorent son image, et à partir de la fin des années 80, elle parvient à produire des longs métrages dont les budgets se rapprochent des standards de l'industrie. Dans les années 90, l'ACPAV retourne au court métrage et au film documentaire en plus de continuer sa production de longs métrages. L'ACPAV est aujourd'hui toujours en activité et poursuit encore ses mêmes objectifs. Bibliographie : « L'Association coopérative de productions audio-visuelles. Première décade », "Copie Zéro", Cinémathèque québécoise, No 8 (1981), 46p. COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel (sous la direction de), "Le dictionnaire du cinéma québécois", Les éditions du Boréal, Montréal, 1999.

Name of creator

Biographical history

Né à Québec en 1938, Jean-Claude Labrecque apprend son métier à l'Office national du film du Canada. Après avoir commencé comme assistant cameraman, il devient chef-opérateur et travaille avec de grands cinéastes québécois, notamment Claude Jutra, Gilles Carle et Gilles Groulx, Anne Claire Poirier et bien d'autres encore. En 1965, il réalise son premier court métrage documentaire, "60 cycles". Jean-Claude Labrecque filme les moments significatifs de l'histoire du Québec, qu'elle soit sportive, culturelle ou politique. C'est sa caméra qui immortalise le « Vive le Québec libre! » dans un reportage inspiré sur "La visite du général de Gaulle au Québec" (1967). Labrecque se tourne également vers la réalisation de portrait intimiste, notamment sur Félix Leclerc ("La vie", 1968), Paul Provencher ("Le dernier des coureurs des bois" et "Les Montagnais", 1979) et une jeune poète talentueuse ("Marie Uguay", 1982). Chef-opérateur sur tous ses documentaires, il est coscénariste de toutes ses fictions. C'est en 1972 qu'il s'essaie dans le domaine et réalise "Les Smattes". Il poursuit dans la fiction avec Les "Vautours" (1975), "L'affaire Coffin" (1979), "Les années de rêves" (1984), "Le frère André" (1987) et "Bonjour Monsieur Gauguin" (1989). Jean-Claude Labrecque œuvre aussi pour la télévision : il a réalisé deux séries dramatiques, "Le Sorcier" (1994) et "Parents malgré tout" (1995), ainsi que deux épisodes de la série française sur la préhistoire « Le roman de l'homme ». Il retourne vers le documentaire vers les années 1990 en réalisant "L'histoire des trois" (1989), "67 bis, boulevard Lannes" (1990), "André Matthieu, musicien" (1993) et "L'aventure des Compagnons de Saint-Laurent" (1995). En 1999, il tourne "Anticosti au temps des Menier", un film qui relate la colonisation de l'île d'Anticosti par le richissime chocolatier français Henri Menier. Depuis 2000, il a surtout réalisé des documentaires, dont "RIN" (2002), "Un théâtre dans la cité : Le TNM" (2002) et "À hauteur d'homme" (2003), dans lequel il suit le premier ministre Bernard Landry et son équipe du Parti Québécois lors de la campagne électorale du printemps 2003. De 1976 à 1978, Jean-Claude Labrecque occupe la présidence de la Cinémathèque québécoise et en 1991, il devient président des Rendez-vous du cinéma québécois. Bibliographie : COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel (sous la direction de), "Le dictionnaire du cinéma québécois", Les éditions du Boréal, Montréal, 1999.

Custodial history

Jean-Claude Labrecque a donné ses archives en 1977, 1980, 1986, 1988, 1989, 1999, 2000 et 2001.

Scope and content

Le fonds est constitué d'appareils, d'objets et d'accessoires, de synopsis, de scénarios, de projets non réalisés, de photographies, de diapositives prises lors de travaux de repérage et de tournage, de correspondances et de documents professionnels divers tels que des documents de production et de comptabilité crées dans le cadre d'un travail de cinéaste et producteur. Ce fonds documente l'ensemble de la carrière de Jean-Claude Labrecque. Il contient tout le matériel de préparation de ses films comme, entre autres, "Les Jeux de la XXIe olympiade" (1976), "Les Smattes", "L'Affaire Coffin", "60 cycles", "Les années de rêves", "Le dernier des coureurs des bois", "Essai à la mille" (1970), "Les Vautours" et "Marie Uguay". Il fournit une base documentaire intéressante pour toute recherche sur le développement du cinéma québécois depuis la Révolution Tranquille.

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Inventaire sommaire établi par l'archiviste. Disponible à la Médiathèque Guy L. Coté.

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Description record identifier

RDAQ-286-1999_0239_FD

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Status

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Dates of creation, revision and deletion

2015-03-30

Language of description

  • French

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