Fonds 2002.0001.FD - Fonds Michel Cailloux

Zone du titre et de la mention de responsabilité

Titre propre

Fonds Michel Cailloux

Dénomination générale des documents

Titre parallèle

Compléments du titre

Mentions de responsabilité du titre

Notes du titre

Niveau de description

Fonds

Cote

CA QUEBEC 2002.0001.FD

Zone de l'édition

Mention d'édition

Mentions de responsabilité relatives à l'édition

Zone des précisions relatives à la catégorie de documents

Mention d'échelle (cartographique)

Mention de projection (cartographique)

Mention des coordonnées (cartographiques)

Mention d'échelle (architecturale)

Juridiction responsable et dénomination (philatélique)

Zone des dates de production

Date(s)

  • 1957 - 2002 (Production)

Zone de description matérielle

Description matérielle

0,9 m de documents textuels, 10 affiches, une maquette et 17 objets.

Zone de la collection

Titre propre de la collection

Titres parallèles de la collection

Compléments du titre de la collection

Mention de responsabilité relative à la collection

Numérotation à l'intérieur de la collection

Note sur la collection

Zone de la description archivistique

Nom du producteur

Notice biographique

L'ACPAV est née le 18 janvier 1971 à l'initiative de onze cinéastes, dans « le but de faciliter et de promouvoir la conception et la production de films de court et de long métrage et autres oeuvres audiovisuelles par des jeunes artistes québécois ». L'association fourni une aide technique et administrative à plusieurs cinéastes indépendants dont Alain Chartrand, Roger Frappier, André Forcier et Jean-guy Noël. En 1972, Mireille Dansereau y tourne "La vie rêvée", le premier long métrage de fiction réalisé par une femme dans l'industrie privée au Québec. À partir de 1973, la formule de gestion coopérative est redéfinie : « L'ACPAV est un groupe de cinéastes et d'artisans qui se donnent ensemble les moyens de production afin d'organiser, produire, distribuer, mettre en marché toute production audiovisuelle pour ses membres et pour d'autres et considèrent le cinéma comme une industrie, un lieu de production culturelle et un moyen de communication de masse. » L'ACPAV rompt ainsi avec l'idée d'être une maison de service et adhère à l'Association des producteurs de films du Québec (A.P.F.Q.). L'ACPAV se différencie des autres maison de production parce qu'elle ne vise pas le profit. Elle doit néanmoins s'autofinancer et les artisans de la coopérative investissent une partie de leur salaire, à perte ou en différé, pour la production d'une oeuvre. Sa position déjà précaire au sein de l'A.P.F.Q. se détériore en 1976, alors qu'elle s'en dissocie pour appuyer les techniciens du CSN dans leur négociation avec les producteurs. Au début des années 80, l'ACPAV organise des ateliers de scénarisation et, plus tard, de direction d'acteurs. Au cours de cette décennie, la coopérative s'oriente vers le long métrage, quelques films sortis en salle commerciale redorent son image, et à partir de la fin des années 80, elle parvient à produire des longs métrages dont les budgets se rapprochent des standards de l'industrie. Dans les années 90, l'ACPAV retourne au court métrage et au film documentaire en plus de continuer sa production de longs métrages. L'ACPAV est aujourd'hui toujours en activité et poursuit encore ses mêmes objectifs. Bibliographie : « L'Association coopérative de productions audio-visuelles. Première décade », "Copie Zéro", Cinémathèque québécoise, No 8 (1981), 46p. COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel (sous la direction de), "Le dictionnaire du cinéma québécois", Les éditions du Boréal, Montréal, 1999.

Nom du producteur

Notice biographique

Michel Cailloux est né à Issoudun en France, le 1er octobre 1931. Après un baccalauréat en lettres et en philosophie de l'Académie de Poitiers, il enseigne au niveau primaire pendant cinq ans, tout en entreprenant une carrière artistique multidisciplinaire en théâtre, en dessin, en peinture et en prestidigitation. En 1955, il émigre au Canada avec son épouse et obtient, le 22 octobre 1962, sa citoyenneté. Dès 1956, après avoir enseigné un an à Joliette, il revient à Montréal et se spécialise dans l'écriture pour enfants, où il obtient ses premiers succès d'écrivain, mis à part les deux téléthéâtres pour adultes qu'il a écrits en 1957. En effet, c'est dans la programmation-jeunesse qu'il s'illustre. D'abord, comme auteur des textes de Michel-le-Magicien, rôle qu'il interprète lui-même dans les séries La Boîte à Surprise (1956-1971) et Alphabus (1990-1992). Puis, comme scénariste et dialoguiste de Bobino (1959-1986), une émission ayant obtenu un record de longévité à l'échelle internationale, et de Nic et Pic (1970-1975), probablement la série canadienne ayant été la plus traduite et diffusée à travers le monde, sans oublier ses nombreuses autres émissions-jeunesse. En fait, M. Cailloux a écrit plus de 6 000 oeuvres (télévisées, théâtrales, littéraires, musicales, etc.), dont certaines sont distribuées à l'étranger. Par ailleurs, depuis 1989, il visite les écoles francophones du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l'Ontario afin d'y animer des ateliers d'écriture et de partager, avec le corps professoral, les connaissances et les expériences acquises au cours de sa carrière. Sa créativité et ses multiples talents lui ont rapporté plusieurs distinctions, dont le Prix du disque de Montréal pour les albums-disques de Bobino et Bobinette (1964-1966), le 1er prix du Children's Broadcast Institute pour la série télévisée Nic et Pic (1977) et le Prix du Ministère des Communications du Québec pour l'ensemble de son oeuvre (1989). Depuis 2002, il est officier de l'Ordre du Canada et il a obtenu la Médaille du Jubilé.

Historique de la conservation

Michel Cailloux a donné ses archives en 2002.

Portée et contenu

Le fonds est constitué de plusieurs documents professionnels qui témoignent des activités du donateur. D'abord celles liées directement à la production (scénarios, contrats). Puis, d'autres qui touchent aux produits dérivés (casse-tête, livres, lampe, etc.), dont nous avons quelques exemplaires. Ils sont complétés de documents relatifs aux droits d'auteur (redevances, rapport de ventes, etc.) qui permettent d'étudier la dimension économique de ces produits pour un auteur. Par ailleurs, nous retrouvons quelques documents qui sont liés à ses engagements sociaux. Ce fonds nous permet de connaître quelques-unes des grandes oeuvres télévisées de Michel Cailloux : La Boîte à Surprise (1956-1971), Bobino (1959-1986), Nic et Pic (1970-1975), Alphabus (1990-1992) et Poil de Carotte (1995). De plus, une partie du fonds documente la pratique de la magie et les tours que faisait Michel-le-Magicien.

Zone des notes

État de conservation

Source immédiate d'acquisition

Classement

Langue des documents

Écriture des documents

Localisation des originaux

Disponibilité d'autres formats

Restrictions d'accès

Délais d'utilisation, de reproduction et de publication

Instruments de recherche

Éléments associés

Éléments associés

Accroissements

Identifiant(s) alternatif(s)

Zone du numéro normalisé

Numéro normalisé

Mots-clés

Mots-clés - Sujets

Mots-clés - Lieux

Mots-clés - Noms

Mots-clés - Genre

Zone du contrôle

Identifiant de la description du document

RDAQ-286-2002_0001_FD

Identifiant du service d'archives

Règles ou conventions

Statut

Niveau de détail

Dates de production, de révision et de suppression

2015-03-30

Langue de la description

  • français

Langage d'écriture de la description

Sources

Zone des entrées

Sujets associés

Personnes et organismes associés

Lieux associés

Genres associés