Fonds 2003.0001.FD - Fonds Michel Moreau

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Fonds Michel Moreau

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CA QUEBEC 2003.0001.FD

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Date(s)

  • 1955 - 1998 (Creation)

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1,8 m de documents textuels, 62 dossiers iconographiques (photos et dessins), 28 documents audio, 15 affiches, une maquette et 4 objets.

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Name of creator

Biographical history

L'ACPAV est née le 18 janvier 1971 à l'initiative de onze cinéastes, dans « le but de faciliter et de promouvoir la conception et la production de films de court et de long métrage et autres oeuvres audiovisuelles par des jeunes artistes québécois ». L'association fourni une aide technique et administrative à plusieurs cinéastes indépendants dont Alain Chartrand, Roger Frappier, André Forcier et Jean-guy Noël. En 1972, Mireille Dansereau y tourne "La vie rêvée", le premier long métrage de fiction réalisé par une femme dans l'industrie privée au Québec. À partir de 1973, la formule de gestion coopérative est redéfinie : « L'ACPAV est un groupe de cinéastes et d'artisans qui se donnent ensemble les moyens de production afin d'organiser, produire, distribuer, mettre en marché toute production audiovisuelle pour ses membres et pour d'autres et considèrent le cinéma comme une industrie, un lieu de production culturelle et un moyen de communication de masse. » L'ACPAV rompt ainsi avec l'idée d'être une maison de service et adhère à l'Association des producteurs de films du Québec (A.P.F.Q.). L'ACPAV se différencie des autres maison de production parce qu'elle ne vise pas le profit. Elle doit néanmoins s'autofinancer et les artisans de la coopérative investissent une partie de leur salaire, à perte ou en différé, pour la production d'une oeuvre. Sa position déjà précaire au sein de l'A.P.F.Q. se détériore en 1976, alors qu'elle s'en dissocie pour appuyer les techniciens du CSN dans leur négociation avec les producteurs. Au début des années 80, l'ACPAV organise des ateliers de scénarisation et, plus tard, de direction d'acteurs. Au cours de cette décennie, la coopérative s'oriente vers le long métrage, quelques films sortis en salle commerciale redorent son image, et à partir de la fin des années 80, elle parvient à produire des longs métrages dont les budgets se rapprochent des standards de l'industrie. Dans les années 90, l'ACPAV retourne au court métrage et au film documentaire en plus de continuer sa production de longs métrages. L'ACPAV est aujourd'hui toujours en activité et poursuit encore ses mêmes objectifs. Bibliographie : « L'Association coopérative de productions audio-visuelles. Première décade », "Copie Zéro", Cinémathèque québécoise, No 8 (1981), 46p. COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel (sous la direction de), "Le dictionnaire du cinéma québécois", Les éditions du Boréal, Montréal, 1999.

Name of creator

Biographical history

Michel Moreau est né à Joigny, en France, en 1931. Il débute sa vie professionnelle dans le domaine de la publicité. Il écrit de la publicité pour la radio, pour des magazines et pour la presse écrite. Il exerce ce métier en France, mais aussi au Canada au début de sa carrière. Il émigre au Canada en 1960. C'est à l'été 1962 qu'il est engagé à l'Office national du film du Canada, où il travaille aux adaptations françaises et réalise quelques films fixes. En 1964, Pierre Juneau met sur pied une section de films éducatifs à l'intérieur de la production française et Michel Moreau est nommé responsable de l'organisation du travail et a l'autorité d'un producteur exécutif. Ces premières réalisations dans ce secteur sont des séries de films en boucles. Son premier vrai film, "Trois lecteurs en difficulté", est réalisé en 1968. C'est à la suite de cette réalisation qu'on reconnaît les forces de Michel Moreau : sa rigueur d'approche, sa recherche très approfondi du sujet et la solidité de sa mise en scène, qui lui permet de contrôler plusieurs aspects de ses films. Lorsqu'il quitte l'ONF à la fin des années 60 pour aller travailler pour le gouvernement du Québec, il poursuit parallèlement des études post-universitaires en psychologie de l'enfant. C'est par la suite que l'on remarque l'importance de la psychopédagogie et la place que prend l'enfant dans ses réalisations filmiques. Il réalise des séries telles « Mathématique à l'élémentaire » (1969), « Sensibilisation » (1970) et « Comment se trouver un emploi » (1970); ainsi que des films plutôt axés sur la psychologie des enfants comme "Apprentissage et mouvement" (1971) et "Au seuil de l'opératoire" (1972). C'est à la suite à ce dernier film qu'il rencontre sa plus grande collaboratrice, Édith Fournier, qu'il épousera. Cette année-là, il fonde aussi sa propre compagnie de production, Éducfilm, d'où il produira tous ses films jusqu'en 1987. Michel Moreau sort du créneau de la spécialisation pédagogique lorsque son film "La leçon des mongoliens" (1974), grâce à une diffusion télévisuelle, obtient une certaine notoriété en dehors du milieu spécialisé. Par la suite, Michel Moreau continue de réaliser plusieurs projets à caractère éducatif : Les séries « les exclus », « le combat des sourds », « les chocs de la vie ». Il réalise deux documentaires sur l'analyse du Québec contemporain: "Enfants du Québec et alvéoles familiales" (1979) et "Traces d'un homme" (1981). Il se permet aussi deux longs métrages : "Jules le magnifique" (1976) et "Le Million tout-puissant" (1985). Michel Moreau est toujours intéressé par la marginalité et les différences marquées de ses sujets. "Xénofolie" (1991), une vidéo crée pour l'ONF portant sur les interactions de jeunes italalophones et québécois dans un quartier chaud de Montréal, nous démontre bien cet intérêt marqué pour la différence. Michel Moreau a aussi exploré le domaine du documentaire-fiction a caractère biographique avec "Les trois Montréal de Michel Tremblay" (1989) et "Une enfance à Natashquan" (1993), où il suit le poète chanteur Gilles Vigneault dans son pays d'origine. Il donne même dans l'autobiographie avec son film "Le pays rêvé" (1996). En 1998, il recevait le prix Lumière pour sa contribution à la défense du documentaire.

Custodial history

Michel Moreau a commencé à déposer ses archives en 1987 et a donné le tout en 2003.

Scope and content

Le fonds est constitué de plusieurs documents professionnels qui témoignent des activités du donateur. D'abord celles qui entourent le domaine du film (scénarios, contrats, documents de tournage, documents de production, etc. ). Ils sont complétés de documents relatifs au donateur lui-même (photo, documents audio, objet lui ayant appartenus, etc.). Ces documents nous donnent une vision plus élargie du cinéaste, mais aussi de l'homme derrière la caméra. Par ailleurs, nous retrouvons quelques documents liés à ses engagements autres que filmiques, tels des ateliers de scénarisation qu'il donnait et deux romans qu'il a écrits. Ce fonds nous permet de connaître quelques-unes des grandes œuvres de Michel Moreau : de ses séries les plus connues comme « Sensibilisation » (1970), « Les Exclus » (1975-77) et « les Chocs de la vie » (1982-84) à ses films les plus médiatisés tels "Les Traces d'un homme" (1981), "Le Million tout-puissant" (1985) ou "Xénofolies" (1991). Il nous permet aussi de connaître plusieurs films non réalisés ou certains qui non jamais dépassé le stade de projet.

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Inventaire raisonné établi par l'archiviste. Disponible à la Médiathèque Guy L. Coté.

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Description record identifier

RDAQ-286-2003_0001_FD

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Dates of creation, revision and deletion

2015-03-30

Language of description

  • French

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